Poêle à bois ou cheminée : cette obligation avant l’hiver

Alors que l’été touche doucement à sa fin, il est déjà temps de penser au chauffage. Pour les propriétaires de cheminées, inserts ou poêles à bois, une opération est à ne pas oublier avant les premiers froids : le ramonage.
Fin août peut sembler tôt pour s’en préoccuper. Pourtant, anticiper permet d’éviter la période où les demandes auprès des professionnels commencent à augmenter.
Au minimum tous les douze mois
La réglementation nationale prévoit un ramonage au moins tous les douze mois des conduits de fumée et tuyaux de raccordement.
Des règles locales peuvent toutefois imposer une fréquence plus importante. Il est donc recommandé de vérifier les dispositions applicables dans sa commune.
Le ramonage correspond à un nettoyage mécanique de l’intérieur du conduit, destiné à éliminer les suies et les différents dépôts accumulés.
Une attestation à conserver
Après l’intervention réglementaire, une attestation de ramonage est remise. Ce document permet de justifier que l’entretien a bien été réalisé et doit être conservé.
Le ramonage répond surtout à un enjeu de sécurité. L’accumulation de suie peut favoriser les feux de cheminée et perturber l’évacuation des fumées. Un entretien régulier participe également à la prévention des risques liés au monoxyde de carbone.
Pourquoi s’en occuper maintenant ?
Attendre les premières soirées froides peut compliquer la prise de rendez-vous avec un professionnel. Faire ramoner son installation avant l’automne permet d’être prêt avant le premier feu de la saison.
Et lorsqu’une installation n’a pas été utilisée pendant au moins douze mois, un ramonage doit être effectué avant sa remise en service.
À quelques semaines de l’automne, c’est donc le bon moment pour vérifier la date inscrite sur sa dernière attestation.




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